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La fin de la crise du pétrole n’est pas pour demain !

الشروق أونلاين
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Le président de l’Association algérienne de l’industrie et du gaz et ancien P-DG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar, a déclaré ne pas faire confiance à l’Iran, l’Irak et l’Arabie Saoudite, car ces derniers font le contraire de ce qu’ils préconisent, une fois sortis de la réunion

En effet, ces trois pays se sont réunis avec d’autres pays producteurs de pétrole membres et non-membres de l’Opep à Doha, capitale du Qatar,  pour trouver la solution à l’actuelle surproduction, le gel pour six mois de la production,  afin de rétablir un équilibre sur le marché mondial en écoulant les stocks pétroliers mondiaux et maintenir ainsi la stabilité des prix qui ne cessent de chuter depuis deux ans.

Attar a également ajouté que la véritable crainte aujourd’hui peut venir de l’Irak et de l’Iran, deuxième producteur de l’Opep, qui n’a pas l’intention de geler sa production et qui avait exprimé à maintes reprises son refus de l’appliquer et voudrait même revenir à son niveau de production  d’avant les sanctions occidentales pour rattraper son retard et le manque à gagner indu.

Faire adhérer les 12 pays producteurs de pétrole membres et les 4 pays non-membres de l’Opep a pour objectif de les mettre d’accord pour geler la production à son niveau de janvier 2016.

Bien que l’annonce de cette réunion cruciale de Doha ait fait frémir les prix en les faisant remonter progressivement au-dessus de 40 dollars le baril, selon Attar ils ne pourraient dépasser les 50 dollars.

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