La France ouvre une information judiciaire sur Tiguentourine
La justice française a décidé de mener une enquête judiciaire pour homicide involontaire dans la prise d’otages par un groupe terroriste, mené par Mokhtar Belmokhtar, qui a eu lieu il y a trois ans, dans ce site gazier d’In Aménas dans la wilaya d’Illizi.
Pourtant les actions menées par nos valeureux soldats pour déjouer cette attaque terroriste, ont été louées par plusieurs pays, même ceux qui ont perdu des otages, en rendant même un vibrant hommage à nos militaires et au professionnalisme dont ils ont fait preuve.
Mais qu’est-ce qui pousse la France à rouvrir un dossier vieux de trois ans ? D’aucuns diront qu’elle a bien «ressuscité» l’affaire des sept moines de Tibhirine, morts il y a vingt ans.
La justice française met en doute les conclusions des enquêtes menées par la partie algérienne prétextant qu’il y avait des failles dans la sécurité selon les conclusions d’une enquête menée en Angleterre qui ont mis en lumière des défaillances dans la dite sécurité du site.
La justice répond à une plainte de la famille de Yann Desjeux, seule victime française, qui avait été déposée en novembre 2015.