La ministre de la Solidarité rassure quant au couffin de Ramadhan
C’est avec une certaine joie mêlée à la tristesse que la toute nouvelle ministre de la Solidarité nationale a reçu la nouvelle de sa nomination au sein du nouveau gouvernement. La nouvelle ministre de la Solidarité nationale, Mounia Meslem a déclaré à Echorouk être heureuse de son poste qui lui permettra de servir le pays, d’autant qu’elle est chargée de venir en aide aux pauvres et aux nécessiteux, mais elle craint aussi la lourde responsabilité qu’elle devra porter.
En effet, Me Mounia Meslem a tenu d’abord à remercier le président de la République pour la confiance qu’il a placée en elle pour diriger un ministère aussi important. « …Je suis heureuse que son Excellence le président de la République place sa confiance en ma personne pour être ministre d’un important secteur, lequel me rapprochera des pauvres et des nécessiteux », déclare-t-elle.
A la question de Echorouk si elle s’attendait à être désignée dans ce poste, la ministre a répondu en substance: « …Jamais je ne m’attendais à ce poste. Au fait, je suis connue pour ma lutte en tant qu’avocate durant plus d’un quart de siècle au profit des opprimés et des personnes méprisées. Ça me réjouit le fait de me trouver dans l’action politique au sein du nouveau gouvernement pour servir mon pays. Je défends toujours les opprimés, car je suis toute près d’eux», ajoute-t-elle.
« Je suis pratiquante et je respecte les horaires de la prière. Me nommant au poste de ministre est une responsabilité que je dois porter. J’ai fait une prière en guise de remerciement au Bon Dieu pour l’occasion qui m’est venue pour servir mon pays», nous a confié notre interlocutrice.
A l’approche du mois de Ramadhan, Mounia Meslem tend à rassurer les citoyens aux maigres revenus quant au couffin de Ramadhan. « Je serais aux côtés des pauvres et nécessiteux. Je leur promets qu’il n’y aura plus de files d’attente concernanat la distribution du couffin de Ramadhan cette saison, et que la dignité des Algériens, de toutes les catégories démunies, dont les personnes âgées, les nécessiteux, personnes aux besoins spécifiques soit préservée et leurs droits soient garantis », rassure-t-elle.
S’agissant des priorités de son département, la ministre précise que « le fonds destinés aux femmes divorcés que le Président ait ordonné de créer », sera sa priorité. Quant aux craintes exprimées par les Algériens par rapport aux nouveaux visages figurant dans le gouvernement actuel, elle dit: « Je dis à ceux qui doutent de nous, laissez-nous travailler avant de porter un jugement ? Nous sommes un nouveau staff de technocrates et nous ne sommes pas des politiques. Moi personnellement, j’ai été avocate et enfant du peuple et je reste ainsi. Rien ne changera en moi en me plaçant à la tête d’un ministère », ajoute-t-elle.
Quant à la politique qu’elle adoptera, elle annonce qu’elle se focalise sur le travail de terrain et que la porte de son département restera ouverte à toute personne en quête de solidarité.