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La Russie ne soutiendra pas de nouvelles sanctions contre l'Iran

La Russie ne soutiendra pas de nouvelles sanctions contre l'Iran

Moscou ne soutiendra pas l'adoption de nouvelles sanctions contre l'Iran après la publication d'un rapport de l'AIEA sur le programme nucléaire de Téhéran, a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov.

 

“Toute sanction supplémentaire contre l’Iran sera interprétée dans la  communauté internationale comme un instrument pour changer le régime à Téhéran.  Une telle approche est inacceptable et la partie russe n’examinera pas des  propositions en ce sens”, a-t-il déclaré à l’agence Interfax.

Le vice-ministre a aussi mis en garde les pays occidentaux contre la  tentation d’adopter des sanctions de manière unilatérale.”Nous considérons que le seul chemin possible pour une solution est le  dialogue. Il faut amener les Iraniens à parler des vrais problèmes. Ce qui nous  inquiète dans l’ensemble est le recours unilatéral des Occidentaux aux mesures  de sanctions contre l’Iran, ce qui ne permet pas d’établir le dialogue”, a-t-il  dit.

Dans un rapport rendu public mardi, l’AIEA a émis de “sérieuses  inquiétudes” concernant le programme nucléaire iranien, s’appuyant sur des  informations “crédibles” indiquant que Téhéran a travaillé à la mise au point  de l’arme atomique en dépit de ses dénégations répétées.Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé a d’ores et déjà jugé que  la saisine du Conseil de sécurité de l’ONU, où la Russie dispose d’un droit de  veto, “s’impose”, et a réclamé des “sanctions dures” et “sans précédent” contre  Téhéran.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a averti mercredi que son pays ne  reculerait “pas d’un iota” sur ce dossier, réaffirmant que l’Iran n’avait “pas  besoin de la bombe atomique”.Mardi, la Russie s’était emporté contre les nombreuses informations ayant  filtré de ce rapport avant même sa publication, estimant que cela nourrissait  les tensions internationales.

Il pourrait s’agir d’une référence aux propos du président israélien Shimon  Peres qui avait averti dimanche que “la possibilité d’une attaque militaire  contre l’Iran est plus proche qu’une option diplomatique” pour empêcher Téhéran  de se doter de l’arme atomique.Depuis Berlin, le président russe Dmitri Medvedev a mis en garde mardi  contre “une rhétorique dangereuse”, en référence aux menaces d’intervention  militaire contre Téhéran, tout en admettant que l’Iran n’avait pas respecté  tous ses engagements. 

 

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