L’Algérie parmi les 8 pays les plus pauvres dans le monde sans services de troisième génération
Les experts et les spécialistes dans le monde de la communication, confirment que l’Algérie est parmi les huit pays dans le monde, qui ne possède pas les services du téléphone mobile de la troisième génération, révélant même l’ampleur du retard subi par les Algériens dans ce type de connexion.
La liste comprend, en plus de l’Algérie, à la fois les Iles Comores, l’Érythrée, la Guinée-Bissau, la République centrafricaine et la Corée du Nord. Il est connu que le téléphone mobile de la troisième génération offre de nouveaux services qu’on ne trouve pas dans la deuxième génération, tels que l’échange de données, images et vidéos, l’entrée à grande vitesse en vigueur. Alors d’autres pays africains moins riches que l’Algérie, s’offrent les services de la quatrième génération, comme la Tanzanie, le Sénégal, l’Afrique du Sud et le Maroc (après un mois à partir de maintenant), les algériens attendent toujours la licence la troisième génération, suites aux promesses répétées qu’on ne voit jamais. A quoi est dut cela ? Est ce le manque de ressources ou l’absence de volonté politique ? La justification du ministre des Postes et desTechnologies de la Communication, Moussa Ben Hamadi, le week end dernier, est comme suit: «J’avoue que j’ai annoncé à plusieurs reprises les dates de lancement de la troisième génération, mais cela concerne totalement l’achat de la société Jeezy, par l’État, et nous ne voulons pas priver les clients de cet opérateur du marché de la troisième
génération, et donc, j’ai décidé de reporter le processus pour le bien public, c’est ce que disent les professionnels. Pour sa part, l’expert dans le domaine des communications, Farid Farah, constate que la principale raison, qui est derrière le retard dans le lancement des services de troisième génération à partir d’un téléphonemobile, revient à l’absence de maitrise de l’État dans le système numérique. Ajoutant qu’il n’ y a pas de coordination au sein du gouvernement, causée par un manque de contrôle dans le système numérique du pays.