L’Algérie refuse de verser 500 millions d'euros pour “Saipem” en raison de son implication dans la corruption
L’Algérie se dirige à s’abstenir de payer les cotisations de l’entreprise “Saipem” italienne, estimé à 500 millions d’euros, et ce, vu son implication dans le scandale de corruption et le versement des pots de vin à des fonctionnaires de la Société Nationale des Hydrocarbures Sonatrach, pour arracher des contrats juteux estimés à 11 milliards d’euros.
Le nouveau directeur général exécutif de la société “Saipem” Umberto Virginie, hier, lors d’un séminaire intitulé “Video conférence en présence des analystes économistes concernant les résultats de la société au cours du premier trimestre de l’année en cours, souligne que la société a rencontré des difficultés dans la réception des factures payées pour des projets en Algérie, qui s’élève à 500 millions d’euros, notant que l’entreprise perdra cette somme d’argent en raison de l’enquête algérienne dans l’affaire “Saipem Sonatrach” et les autorités algériennes ont tendance à ne pas payer cette somme d’argent. Le directeur exécutif de “Saipem” souligne que la société n’est pas au courant de l’arrêt de l’enquête algérienne dans le cas de pots de vin avec Sonatrach, soulignant que le pire scénario, qui craint la société semble bientôt se produire, celui de ne percevoir les factures qui ont atteint un demi-milliard d’euros. La société italienne a reconnu l’impact des enquêtes lancées par la justice algérienne dans le cas de la corruption internationale avec Sonatrach. La société italienne avait annoncé avant-hier, que la justice algérienne lui a demandé d’élargir l’enquête sur la corruption avec Sonatrach, soulignant que le processus d’audit interne se poursuit pour faire la lumière sur le dossier, ce qui a contribué à baisser ses actions et ses bénéfices pour le premier trimestre de l’année en cours.