L’Algérie s’oppose à l’idée de plafonner les prix du gaz
Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab a affirmé, mardi à Alger, que l’Algérie ne soutenait pas l’idée de plafonnement des prix du gaz naturel sur les marchés énergétiques, soulignant que cette mesure affecterait directement les investissements dans l’amont.
Répondant à une question sur la décision de l’Union européenne (UE) relative au plafonnement des prix du gaz, Arkab a indiqué que “l’Algérie ne soutient pas l’idée de plafonner les prix”, ajoutant que “les marchés de l’énergie doivent rester libres pour pouvoir poursuivre les réalisations et les investissements dans l’amont”.
Dans son allocution, Arkab a estimé que les investissements de grande envergure dans le domaine du gaz naturel à moyen et long termes requièrent une vision “claire” sur l’évolution des marchés en Europe.
Il a ajouté que “des marchés de gaz ouverts, transparents, sans restriction ni discrimination sont plus que nécessaires”, en ce sens que, explique-t-il, “le développement des investissements repose sur des cadres juridiques transparents, non discriminatoires et soutenus par des politiques énergétiques, financières, et environnementales claires aussi bien dans les pays consommateurs du gaz qu’au niveau des pays de transit”.