«Comme l’a bien indiqué le porte-parole du Département d’Etat, les Etats-Unis prennent très au sérieux toute accusation de mauvais comportements impliquant ses personnels à l’étranger», a déclaré un porte-parole de l’ambassade interrogé par téléphone.
«La personne en question est rentrée à Washington et le gouvernement américain examine la situation», a-t-il ajouté en demandant de s’adresser au Département de la justice «pour tout renseignement complémentaire».
Un porte-parole du Département d’Etat, Robert Wood, avait utilisé mercredi les mêmes termes.
La justice américaine a ouvert une enquête sur le chef de la CIA à Alger, suite aux accusations lancées par au moins deux femmes à son encontre en septembre 2008, selon la chaîne américaine ABC.
Les deux femmes ont affirmé, que les viols avaient été commis l’un et l’autre à la résidence officielle du chef du bureau de la CIA en Algérie.
Agé de 41 ans et converti à l’islam, le chef du bureau de la CIA en Algérie aurait violé deux jeunes femmes après avoir versé de la drogue dans leurs boissons.