Le FLN juge “positif” le dernier remaniement du gouvernement
Le parti du Front de Libération Nationale ne considère pas le départ de Belkhadem de la chefferie du gouvernement comme un échec de sa gestion. Il s’agit, pour le parti, d’un changement technique et non politique dicté par la conjoncture étant donné que le FLN et le RND s’attèlent tous les deux à exécuter le programme présidentiel.
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Le porte-parole du FLN Said Bouhadja a déclaré à Echorouk que le changement opéré au niveau du gouvernement, qui obéit à une conjoncture, est jugé positif par le parti, ajoutant que le remaniement venait renforcer la ligne tracé par le président.
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Bouhadja a estimé que le parti qu’il représente n’est pas “affecté par le passage de la chefferie du gouvernement aux mains du Rassemblement National Démocratique puisque l’essentiel, dit-il, est les deux principales formations de l’alliance présidentielle soient d’accord pour l’exécution du programme du chef de l’état et le plus important sont les projets de révision de la constitution et du troisième mandat pour le président“.
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Par les déclarations du porte-parole chargé par son parti d’adopter cette position, le Front de Libération Nationale apparait ne pas être du tout affecté par le départ de son secrétaire général de la tête du gouvernement et il affirme que l’important est que le gouvernement n’est pas “sorti de l’alliance présidentielle et que la composition du gouvernement n’ait pas changée“. L’autre point positif pour le parti, c’est que Belkhadem ait été placé dans “un poste de confiance pour permettre un équilibre“.
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Le changement à la tête du gouvernement était technique et non politique, d’après Said Bouhadja, car les affaires du gouvernement seront gérées sur la même ligne dans le sens de l’application du programme présidentiel. Le secrétaire général du FLN aura une plus grande liberté de mouvement pour réaliser les deux principaux objectifs.
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Abdelaaziz Belkhadem pourra ainsi se consacrer à son parti et œuvrer à mobiliser la direction et la base du FLN au profit de la révision de la constitution et d’un troisième mandat pour le président Bouteflika.