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Le frère de Chadli à Echrorouk: «Chadli répétait que l’Histoire ne lui a pas rendu justice»

الشروق أونلاين
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Le frère de Chadli à Echrorouk: «Chadli répétait que l’Histoire ne lui a pas rendu justice»

Chadli levait son index droit et prononçait la Chahada , deux jours précédant sa mort à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja, tel est le témoignage du frère de Chadli Bendjedid.

C’était pour moi, un père, un frère et un ami. Lors de ses derniers jours, il parlait beaucoup de ses mémoires et de les voir publiées à l’occasion du 58e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale et évitait souvent de parler politique, sachant que la défunt a perdu la vie des suites d’une pathologie rénale…tels sont les témoignages recueillis du frère du défunt Chadli Bendjedid, Khelifa.

Celui-ci a occupé, pour rappel, le poste du wali de Sétif et de Constantine. Tout au long de l’entretien qu’il nous a accordé, Khelifa Bendjedid n’a à aucun moment pu retenir ses larmes en parlant de son frère qui compte beaucoup dans sa vie.

« Il m’était un frère, un ami… j’ai partagé avec lui ses moments difficiles qu’avait rencontrés, notamment après avoir atteint une maladie (pathologie rénale). Je lui rendais visite à l’hôpital, il y a trois mois, lorsqu’il s’était fait soigné en France, et lui rapportais des nouvelles du pays et tout se qui se produit sur la scène politique. Avant qu’il ne soit guéri complètement, il a préféré rentrer au pays », nous a confié Khelifa Bendjedid.

Il s’arrête un moment en sanglotant, ensuite il a repris tout en s’excusant « son état de santé s’est sérieusement aggravé, notamment durant ses derniers 15 jours. Je ne le quittais un moment, jusqu’à ce que son état s’est dégradé où on l’a transféré en urgence à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja, où il a rendu l’âme mercredi 3 octobre…

Tantôt il parlait, tantôt il pleurait en nous affirmant: « Il nous a quitté et laissé derrière lui un vide immense. Il se distinguait de tous les membres de Bendjedid de sa bonté ».

« Son dernier testament, c’est que son nom doit être incarné dans l’Histoire qui ne lui a pas rendu justice, à travers ses mémoires qui seront fin prêtes le 15 octobre prochain et distribuées le 1er novembre, correspondant avec le 58e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale. Il ordonnait souvent à son fils Toufik d’avoir un comportement exemplaire. Son plat préféré, c’était tchoukhtchoukha et le Kseksi préparé à base de légumes et aimait regarder le film «Les vacances de l’inspecteur Tahar» et revoir ses vieilles photos prises lors de la Révolution algérienne contre le colonialisme français »…

Khelifa Bendjedid s’est excusé auprès de nous de ne plus pouvoir continuer à parler: « Excusez-moi, je ne peux pas continuer à parler et vous promets de parler de plusieurs vérités marquant la vie de mon frère défunt. Je prie le Dieu à lui pardonner ses péchés…je remercie Echorouk qui est resté à nos côtés en ces douloureuses circonstances ».

Suivez sur Echorouk TV, le témoignage de Khelifa Bendjedid

Vous pouvez suivre aujourd’hui, mardi, sur Echorouk TV, les témoignages recueillis de Khelifa Bendjedid en parlant du défunt président de la République ,Chadli Bendjedid (1979-1992), décédé mercredi 3 octobre, à l’âge de 83 ans.

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Commentaires
1
  • Boubalto

    Salut,
    Les photos qu'il aimait regarder étaient prises en Tunisie à côté de boumedienne et abdelhamid. L'armee algérienne qui attendaient l'indépendance. Eh oui