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Le gouvernement de «transition», après la «Constitution consensuelle»

الشروق أونلاين
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Le Président Abdelaziz Bouteflika. Photo : Echorouk

Une lecture politique sur la composante du troisième gouvernement du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, révèle un ensemble d’éléments, le premier étant que le président Bouteflika espère toujours joindre l’opposition dans le gouvernement, après les élections présidentiel du 17 avril dernier, conjointement à la politique d’ouverture qu’il voulait mettre à l’œuvre durant ce quatrième mandat.

Pour être précis, vu les noms de la nouvelle équipe gouvernementale, on constate l’absence  de la logique du quota dans l’octroi des portefeuilles ministériels, qui, un certain temps était maître en particulier à l’époque de la coalition présidentielle. Abdelmalek Sellal, a proposé à quelques partis de l’opposition, tels que, le Parti des travailleurs et le Front des forces socialistes, afin de participer au gouvernement, mais ils ont refusé, comme cela s’est produit avec le Front El Moustakbal, dirigé par Abdelaziz Belaïd, et candidat aux dernières élections présidentielles, occupant la troisième place. Les observateurs estiment que le troisième gouvernement de Sellal, n’est seulement un gouvernement intérimaire jusqu’ au consensus entre le pouvoir et l’opposition sur la feuille de route dont parlait le président Bouteflika dans un discours prononcé  la semaine dernière après le serment prêté, et parmi ses axes,  la mise en place d’une Constitution consensuelle qui garantit les grands espaces pour  l’opposition afin de participer à la prise de décision politique.

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