Le gouvernement tient toujours à la règle 51/ 49 dans ses négociations avec les investisseurs étrangers
Le projet du nouveau code des investissements sera présenté au gouvernement à la fin de la semaine par Cherif Rahmani, ministre de l’Industrie de la PME et de la Promotion des investissements.
Ce projet du nouveau code des investissements, qui sera présenté par Rahmani, ciblent des actions qui mettront le secteur industriel sur pied en s’appuyant sur des contrats de partenariat d’entreprises locales et internationales avec le secteur privé national et les pôles universel dans les secteurs clés qui boosteront le développement national, en plus d’un certain nombre de réponses à certaines des aspirations du secteur des affaires locales et les partenaires principaux de l’ Algérie qui ont vivement critiqué les procédures garanties par la loi des finances supplémentaires pour l’exercice 2009 en raison des restrictions imposées sur le capital des sociétés et de la contribution des étrangers et les privés locaux dans le capital des nouveaux projets et les conditions de financement des projets locaux et un excédent de de la devise au profit de l’Algérie et de travailler à rétablir l’équilibre de la contribution du secteur industriel dans la production nationale, en offrant des opportunités d’emploi ainsi la protection des réserves de change nationales, assurer une production qui permet la compensation des importations par une politique prioritaire nationale pour les deux secteurs public et privé national et l’investissement étranger direct (IED) selon les règles d’investissement appliquées actuellement telles que la règle : 51/49. Une source fiable au quotidien Echourouk, indique que le nouveau texte a tenu à apporter d’importants encouragements et d’accompagnement aux investissements et aux investisseurs locaux et étrangers qui se sont engagés à une réelle transformation de la technologie et encourager une réinsertion nationale qui dépassera les 60% dans les secteurs qui possèdent de réelles qualifications pour hausser les exportations en dehors des hydrocarbures. La même source révèle que les nouveaux projets consistent d’importants amendements pour le rôle du Conseil national de l’investissement, qui était autrefois lié directement au président de l’exécutif, ce qui rend ses décisions soumises au tempérament personnel, qui peut, ne pas répondre à la volonté des investisseurs nationaux ou étrangers.