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Le marché européen des céréales un peu boudé à cause de la fermeté de l'euro

Le marché européen des céréales un peu boudé à cause de la fermeté de l'euro
Le baril fait chuter les prix des Céréales

La fermeté de l'euro continue de peser sur les exportations européennes de céréales, les européens demeurant encore un peu à l'écart de ces transactions internationales.

  •         Même si le blé profite d’une bonne demande internationale encouragée  par la baisse récente des prix et la chute des coûts de transport, le marché  européen semble être déserté par les importateurs traditionnels qui se sont  tournés plutôt vers les Etats-Unis et la Russie.           
  • Alors que les Bourses asiatiques et européennes des céréales continuaient  de monter mardi matin dans un marché toujours porté par les annonces d’interventions  gouvernementales massives, les Européens demeurent encore un peu à l’écart de  ces transactions internationales pénalisés par la fermeté de l’euro, lequel  continuait son appréciation mardi matin valant 1,3653 dollar, contre 1,3576  lundi soir.         
  • Après l’Egypte qui a acheté le week-end dernier 265.000 tonnes  de blé (145.000 tonnes russes, 120.000 tonnes américaines), la Jordanie a fait  savoir lundi qu’elle recherchait 100.000 tonnes de blé de qualité “hard”.        
  •  Les prix des céréales demeuraient en outre bien orientés, mardi à la  mi-journée sur un marché européen (Euronext) dopé par le rebond des  places financières et les inquiétudes concernant la récolte de blé en Argentine,  ont indiqué les opérateurs. 
  •  Les analystes tablent en effet sur un recul de 28% de la récolte  argentine de blé (5ème exportateur mondial) par rapport à celle de l’an passé,  contre 25% prévu précédemment, en raison du manque de pluies.          
  • Sur l’Euronext, le prix du blé meunier gagnait de 3,50 à 5 euros dans  la matinée (novembre +3,50 euros à 149 euros) et le maïs de 3 à 3,50 euros   (novembre +3 euros à 132 euros). L’orge n’est pas cotée sur l’Euronext.         
  • Sur le marché physique (gré à gré), l’ambiance était plus réservée face  à la grande volatilité des autres marchés. “L’euphorie n’a pas encore gagné  le marché intérieur”, ont, en fait, résumé les courtiers.
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