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Le torchon brûle entre Bouchouareb et les concessionnaires automobiles!

الشروق أونلاين
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Le bras de fer se durcit entre le ministre de l’Industrie et des mines, Abdessalam Bouchouareb et les concessionnaires automobiles.

Ceux-ci, au nombre de 50, semblent déterminés de saisir la justice quant au nouveau cahier des charges régissant l’activité de concessionnaires automobile.

De son côté, le ministre de l’Industrie a affirmé à plusieurs reprises qu’ « il ne reculait pas un iota au sujet dudit cahier des charges », et qu’ « il œuvrait  à assainir le secteur ».

Youcef Nebbache, de l’association des concessionnaires automobiles, a déclaré à Echorouk l’élaboration d’un dossier sur le marché d’automobiles et les problèmes auxquels il est confronté depuis avril dernier.  Un dossier qui serait utilisé pour déposer plainte contre Bouchouareb, en l’accusant de manquement aux dispositions du nouveau cahier des charges accordant aux concessionnaires un délai jusqu’au 8 février 2016 pour se conformer aux nouvelles dispositions, notamment celles relatives à la sécurité ainsi qu’à la date de la fabrication du véhicule.

L’interlocuteur a dénoncé les pertes colossales enregistrées par les concessionnaires en raison du maintien du blocage des véhicules importés au niveau des ports de Jijel et Mostaganem. Une situation qui, selon lui, a engendré d’importantes pertes pour l’opérateur de marque Sovac estimées à 9 milliards de centimes, groupe « Mazouz » à 6 milliards de centimes et le groupe « DSN » à 1.4 milliard de centimes. Selon lui, tous les concessionnaires en question vont réclamer des indemnisations au ministre de l’Industrie à qui ils font endosser la responsabilité des pertes.  

Le ministre a, quant à lui, précisé que ce qui se dit de l’anarchie au sein du marché automobile ne repose sur rien et que son ministère n’a jamais gelé l’importation des véhicules par le passé et ne le fera pas à l’avenir.

D’après lui, les démarches entreprises par son département et d’autres ministères ont pour but de réglementer le marché automobile et mettre fin à l’anarchie qui y règne.

 

Par ailleurs, le ministre de l’Industrie a démenti, jeudi, les informations selon lesquelles l’ambassadeur d’Algérie à Berlin aurait été convoqué par les autorités allemandes dans une affaire liée à l’importation de véhicules de marque allemande.  

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