-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Louh: “Aucun différend entre la France et l’Algérie concernant l’affaire de Tibhirine”

الشروق أونلاين
  • 2397
  • 1
Louh: “Aucun différend entre la France et l’Algérie concernant l’affaire de Tibhirine”

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a nié l’existence d’un conflit entre les autorités algériennes et françaises concernant l’enquête sur l’affaire de l’assassinat des moines de Tibhirine en 1996.

Une déclaration qui intervient après le report de la mission d’expertise du juge antiterroriste et avocat des familles des sept moines de Tibhirine, Marc Trévidic, en Algérie: «Il n’y a pas de conflit entre Alger et Paris concernant l’affaire des moines de Tibhirine, cette affaire fait l’objet d’une enquête devant la justice algérienne puisqu’un magistrat à la Cour d’Alger est en charge de son instruction et qu’elle est en même temps prise en charge par la justice française.»

“L’enquête sur cette affaire suit son cours au niveau de la Cour d’Alger  et devant la justice française”, a poursuivi M. Louh, rappelant qu’un “accord  de justice lie les deux pays pour la coopération sur ce dossier et d’autres  affaires”, a précisé M. Louh, dans une déclaration à la presse en marge de la présentation  par le Premier ministre du plan d’action du gouvernement.                 

Cette visite était prévue à partir de samedi, mais le juge n’a finalement pas reçu d’invitation officielle d’Alger. Ce dernier devrait se rendre en Algérie pour autopsier les crânes et tenter de déterminer enfin les circonstances dans lesquelles ont été perpétrés les crimes barbares.

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
1
  • CHAOUIdeBARBES

    Le mensonge est une profession et une dissimulation de vérité, est passible de prison, pour un ministre, tenir des propos aussi grave c'est un sacrilège, Il n’existe pas de religion, de philosophie, ni de morale qui accepte le mensonge. Dans toutes les civilisations connues, l’acte consistant à mentir est condamné, vilipendé, voué aux gémonies. Pourtant, l’être humain ne semble pas pouvoir se départir de cette vilaine manie. Selon Claudine Biland, nous nous y adonnons toutes et tous, tout le temps, au rythme moyen de deux fois et demi par jour. Dans notre vie privée, comme dans notre vie publique, dans notre famille, comme dans notre travail. Comment expliquer ce paradoxe ?