Medelci : les pays en faveur de l’intervention militaire au Mali ont changé leur position
Le ministre des affaires étrangères Mourad Medelci,a affirmé que le retour des institutions politiques et gouvernementales au Mali, est une exigence ,pour pouvoir agir avec ce pays en pleine crise, en l’absence totale des institutions de l’Etat.
Mr Medelci a signalé que le dialogue demeure la meilleure solution à la crise qui afflige le pays, depuis plusieurs mois.
Lors d’une émission à la chaine radio une, le MAE a affirmé que l’Algérie ne veut pas une guerre dans le voisinage : «nous ne pourrons jamais savoir la fin d’une guerre programmée, ainsi que ses résultats ne pourront qu’être désastreux », a-t-il ajouté.
Outre cela, Mr Medelci a révélé que les pays étrangers ayant choisi l’intervention militaire au nord du Mali, commencent à changer, graduellement leur position, en particulier, lors de l’annonce d’Ansar Dine et le MNLA l’ouverture d’un dialogue avec le gouvernement malien. Ce recul s’est produit, suite au rejet du mouvement national de libération de l’Azawad,de tout acte terroriste et criminel qui conduit à l’extrémisme dans la région.
Pour rappel, le président français, François hollande, avait déjà réclamé plus de dialogue avec les groupes actifs au nord du Mali, même si l’intervention militaire se prépare activement, il estimait qu’il faut intensifier les pourparlers avec ceux qui rejettent catégoriquement le terrorisme.