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Patriotes, GLD, gardes communaux montent au créneau contre Madani Mezrag

الشروق أونلاين
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La tenue de l’université de l’AIS à Mostaganem par le repenti Madani Mezrag, l’ex-émir de l’AIS, suscite des réactions au sein du mouvement national des gardes communaux.

Cette sortie est comme étant une provocation de trop et ce, d’autant plus que ce chef terroriste revendique «un accord avec l’armée» tout en déclarant que son action a comme objectif «de consolider la réconciliation nationale et d’éviter à notre pays de revivre ce qu’il avait déjà vécu et de connaître les guerres civiles comme dans certains pays arabes».

Des centaines de gardes communaux, de patriotes et de GLD, venus de diverses wilayas du pays, ont organisé, hier, un rassemblement devant la stèle érigée à la mémoire des victimes du terrorisme au chef-lieu communal de Saharidj.

Le pouvoir est unique responsable. L’Etat a marginalisé ceux qui ont pris les armes pour sauver le pays en favorisant les architectes de la décennie noire, devenus des personnalités politiques», a dénoncé un participant venu de Skikda. «Ce chef terroriste, non moins consultant auprès de la présidence de la République, a déclaré à maintes fois qu’il ne regrette rien. Pis encore, il continue de refuser le statut de repenti. Il était parmi les criminels les plus recherchés des services de sécurité.

Pour sa part, le porte-parole de la coordination des gardes communaux,Lahlou Aliouat,a affirmé que Cette action ne doit pas passer inaperçue : « Nous ne devons pas non plus nous taire et rester silencieux, parce que notre silence équivaut un piétinement de la mémoire de nos valeureuses victimes du terrorisme. De même que nous considérons que cette action comme un putsch contre la réconciliation nationale »,a-t-il martelé tout dénonçant le silence de l’Etat par rapport à cette question.

 

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