Plus de marchés aux entreprises étrangères impliquées dans la corruption
Dès son entrée en vigueur, le nouveau code d’investissement devrait permettre au gouvernement d’établir un fichier national sur les grandes sociétés étrangères, jouissant d’une importante expérience dans le domaine des technologies et des secteurs spécialisés, auxquelles sera accordée la priorité de s’introduire sur le marché national.
Des facilitations leur seront, bien entendu, accordées en vue de stimuler l’économie nationale. En parallèle, une autre liste «noire» des entreprises étrangères impliquées dans la corruption sera établie pour les exclure des appels d’offres à l’avenir.
Selon des sources proches du ministère de l’Industrie, le nouveau code d’investissement aurait ignoré un point lié à l’ouverture du champ d’investissement au secteur privé, en l’occurrence celui des transports.
Pour se justifier, le texte de loi stipule que seul le ministère des Transports est habilité d’ouvrir ou non le secteur du transport aérien au privé.
Comme nous l’avions déjà cité dans nos précédentes éditions, la règle 51/49 est maintenue et à laquelle s’ajoutent des dispositions visant à encourager l’industrie de transformation, notamment l’exonération d’impôt et la baisse de taxes dont bénéficieront les secteurs du textile, du cuir et la fabrication des jus de fruits.