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Sami, le cadeau de Bouteflika à Hollande, à Pompadour

الشروق أونلاين
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Nul doute que “Sami” va être particulièrement observé. Il sera exposé aux regards des touristes au cœur des Haras de Pompadour dès cet été.

“Sami” est l’un des deux chevaux barbes (avec la femelle “Sadja”) offerts par le président algérien Abdelaziz Bouteflika à François Hollande lors de sa vite officielle effectuée en décembre dernier en Algérie.C’est l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) qui a accueilli les deux chevaux et qui les a répartis. Le jeune équidé est arrivé au Haras national de Pompadour, un site historique de l’établissement public. L’autre femelle, “Sadja”, a été confiée au Haras national du Pin.“Sami”, né le 18 janvier 2011, est encore trop jeune et personne ne sait encore s’il sera un bon reproducteur. Il est issu d’une grande lignée de champions nationaux. « Il a un comportement très familier avec les hommes. C’est encore un jeune équidé, en pleine croissance, mais qui a déjà un modèle très harmonieux, détaille Olivier Legouis, directeur du Haras national de Pompadour. Il va passer deux mois dans les herbages du domaine de Chignac pour profiter de la qualité des pâtures ». Ensuite, Sami rejoindra son box prestigieux pendant l’été où il pourra être admiré par les visiteurs. « Son éducation de base se poursuivra parallèlement. S’il continue à avoir ce comportement exemplaire, il pourra être présenté pendant les spectacles équestres cet été », poursuit le directeur. Depuis ce cadeau, une véritable coopération s’est développée entre les deux pays au bénéfice de toute la filière équestre. L’étalon et la jument barbes proviennent du Haras national de Tiaret, dans l’ouest de l’Algérie. Ils avaient été offerts le 20 décembre 2012. Traditionnellement, les chefs d’Etat arabes offrent un étalon, image de la puissance des gouvernants. Le président Bouteflika a voulu marquer la fécondité attendue de la coopération franco-algérienne en offrant les deux chevaux dont une descendance pourra être mise en œuvre par l’IFCE le moment venu. A l’époque, le président de la République s’était dit « très touché par ces deux chevaux qui vont nous emmener très loin ».
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