Scandale à la Sonatrach : des cadres à la retraite vendent leurs logements de fonction pour des cadres des boites étrangères
Des centaines de cadres retraités de la Sonatrach ont procédé à la vente illégale de logements de fonction appartenant à la société sise à Hassi Messaoud pour des cadres travaillant dans des entreprises étrangères dans la région. Chose qui se répercutera à l’avenir sur Sonatrach qui ne pourra héberger les cadres mutés pour travailler dans la région pétrolière.
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Des sources bien informées ont indiqué que quelques actifs de Sonatrach font l’objet de pillage sans que la direction de réagisse pour faire cesser ces opérations de vente illégale de ces logements de fonction sis à Hassi-Messaoud.
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La société nationale des hydrocarbures Sonatrach qui traverse des moments très difficiles à cause de sa mauvaise gestion et de son image ternie à l’étranger. Les services des œuvres sociales de Sonatrach ont enregistré des ventes illégales de villas et d’appartements, propriétés de l’entreprise, avant qu’un nombre de cadres, à la retraite, ne procèdent à la vente de villas et logements dont ils ont bénéficié. Ainsi, ces cadres ont transgressé les dispositions de la loi régissant les opérations d’exploitation de logements de fonction et ce, même si la loi est claire à ce sujet. En effet, un cadre, qui bénéficie d’un logement de fonction, se doit de rendre les clés du logement aux services concernés, avant de terminer les procédures du départ à la retraite. Et en cas de non restitution du logement, la situation du bénéficiaire est mise en suspend.
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Parmi les villas vendues et situées à la cité des 1800 villas à Hassi Messaoud, et quelques logements, les opérations de vente illégale de logements de fonction appartenant à Sonatrach ont démarré avec des prix oscillant entre 130 et 140 millions de centimes, pour atteindre 350 millions de centimes. Cette vente a été effectuée sans la présentation d’acte de vente.