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Syrie: Brahimi rencontre l'opposition, violents combats à Damas et Alep

الشروق أونلاين
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Syrie: Brahimi rencontre l'opposition, violents combats à Damas et Alep

Le nouvel émissaire international pour la Syrie Lakhdar Brahimi doit rencontrer vendredi à Damas des membres de l’opposition tolérée par le régime, à la veille d’un entretien avec le président Bachar al-Assad inflexible après 18 mois d’un conflit sanglant.

Alors que les violences ont fait 125 morts jeudi et 18 vendredi selon un premier bilan d’une ONG syrienne, le pape Benoît XVI, en visite au Liban, a appelé à mettre fin aux livraisons d’armes en Syrie.

Sur le terrain, comme tous les vendredis, des manifestations hostiles au régime ont eu lieu dans la plupart des régions de Syrie, où de violents combats avaient lieu par ailleurs à Damas et Alep, la deuxième ville du pays.

M. Brahimi, qui a débuté jeudi sa première visite en Syrie, doit s’entretenir dans l’après-midi avec une délégation du Comité de coordination pour le changement national et démocratique (CCCND), qui regroupe des partis nationalistes arabes, kurdes, socialistes et marxistes.

“Nous coopérerons avec (M. Brahimi) car la violence a atteint des niveaux (inouïs) et le peuple syrien souffre des tueries, des destructions et de l’exil”, a déclaré Hassan Abdel Azim, porte-parole du CCND, toléré par le régime.

A son arrivée à Damas, M. Brahimi avait estimé que la crise syrienne “s’aggravait”, selon des propos rapportés par l’agence officielle Sana.

Lors d’un entretien jeudi avec le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, l’émissaire, qui a succédé le 1er septembre à Kofi Annan, démissionnaire, a souligné qu’il “n’épargnera aucun effort pour trouver une solution”.

M. Mouallem l’a assuré de son côté de “la pleine coopération de la Syrie pour faire aboutir sa mission”, selon Sana.Il a jugé que toute initiative pour régler la crise devait tenir compte de “l’intérêt du peuple syrien et de sa décision libre loin de toute intervention étrangère”.

Pour M. Mouallem, “le succès de la mission de M. Brahimi dépend du sérieux de certains pays qui lui ont conféré son mandat, et de leur volonté d’empêcher d’autres pays qui abritent et arment les terroristes de le faire”.

Le régime ne reconnaît pas l’ampleur de la contestation qui secoue la Syrie depuis mars 2011 et qualifie de “terroristes” les opposants et militants.

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