Tout prouve l’ascendance algérienne de Safia
Fatma-Zohra Ben Braham
Maitre Fatma-Zohra Ben Braham a exposé toutes les preuves qui démontrent l’ascendance algérienne de l’enfant Safia, à commencer par les actes de mariage et de naissance, et surtout les analyses ADN que refuse de subir le prétendu père français.
- Il n’est pas question de politiser l’affaire, pour l’avocate. «La fillette Safia n’est pas l’Algérie et le français Sharbook n’est pas la France. Il s’agit de droit et non de politique», a souligné Ben Braham au forum du quotidien El Moudjahid.
- S’agissant de l’extrait de naissance, il ne constitue aucune preuve. Il mentionne la naissance de Safia le 10/12/2001 à la maison, alors qu’elle est née à l’hôpital et son enregistrement est non conforme au code civil français qui exige la présence du père et de deux témoins, ce qui n’a pas été le cas.
- C’est la même chose pour l’acte de mariage rédigé à la main et non original, ne comportant aucune information sur les témoins ni sur la défunte Khadîdja Ferah.
- Maître Fatma-Zohra Ben Braham ajoute que Safia est algérienne à 100%, et la mère était à son sixième mois de grossesse lorsqu’elle a épousé le français qui prétend être le père. L’avocate assure qu’elle suivra jusqu’au bout l’affaire pour prouver la priorité de l’Algérie dans la nationalité de Safia.
- D’autre part, l’intervenante reproche au Consul de n’avoir pas obligé le père français à subir les tests ADN “pour ne pas entraver l’exécution de la décision finale”, avait-il expliqué.
- Maitre Berbache lui, estime que le premier responsable dans cette tragique affaire est le juge qui a octroyé la garde et annulé le mariage de l’algérien avec la mère de Safia par un procédé contraire à la charia.