Un réseau national pour transférer des informations afin de sécuriser les installations algériennes et étrangères
La Direction générale de la Sûreté nationale s’apprête à mettre en œuvre la deuxième étape du planning pratique pour sécuriser la capitale à travers le placement de caméras de surveillance à travers les différentes rues, et ce, dans les 37 zones de sécurité urbaine, après avoir déjà couvert 81 centres des daïras avec ces caméras, afin de généraliser le système de surveillance numérique de toutes les entrées et sorties des grands quartiers et les principales artères de la capitale.
Ladite institution procédera à la réalisation du «Réseau national pour le transfert des informations», qui est lié à toutes les wilayas de la fibre optique, pour sécuriser les ports, les aéroports, les complexes industriels, algériens ou étrangers, et même au niveau des frontières. Cette opération sera réalisée vers la fin de l’année en cours.Le colonel de la police, Maâkouf Azzedine, a attribué hier, le directeur des moyens techniques de la Direction générale de la sûreté nationale, au centre du commandement et de contrôle de la Direction générale de la sécurité nationale dans la capitale, de renforcer la sécurité dans la capitale après le phénomène croissant des gangs et d’assurer des interventions rapides, avec des unités de sécurité les plus proche des incidents (cambriolage, le vol et le trafic de drogue, ainsi que pour réguler le trafic au niveau des routes. Notre interlocuteur, a révélé que le centre dont il est responsable a recruté 3.000 techniciens entre ingénieurs et experts, notant que les wilayas qui sont soumis au système de contrôle sont la Capitale et Blida, tandis que l’opération sera étendue sur les autres wilayas qui sont Annaba, Oran, Sétif, Constantine. L’étude sur le terrain pour placer les caméras de surveillance est terminée.