-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Une commission d’enquête sur l’affaire du drapeau algérien brûlé au Caire

الشروق أونلاين
  • 9895
  • 0
Une commission d’enquête sur l’affaire du drapeau algérien brûlé au Caire

L’installation d’une commission chargée d’enquêter sur l’affaire du drapeau algérien brûlé par des avocats égyptiens a été décidée tard dans la soirée d’avant-hier. Le bureau permanent de l’Union des avocats arabes, réuni en session ordinaire à Damas, a également annoncé son refus de la profanation d’un quelconque drapeau arabe quel que soit le pays où cet acte est perpétré.

  • Cette commission à laquelle participe l’Algérie et l’Égypte avec chacun deux avocats, devrait rendre ses conclusions dans un mois. Si l’Égypte a émis des réserves au sujet de la commission d’enquête, l’Algérie elle, a exprimé sa réserve quant à la non condamnation exprimée de l’Égypte.
  •  
  • La décision de mettre en place cette commission fait suite à la “révolte” légitime des avocats algériens participant en Syrie, à la réunion du bureau permanent de l’Union des avocats arabes.
  • La partie égyptienne a vainement tenté d’occulter ce crime commis contre l’un des symboles de l’Algérie, et de barrer la route contre une éventuelle allusion au comportement des avocats égyptiens au Caire, dans le communiqué final sanctionnant la réunion de Damas.
  •  
  • Alors que la session arrivait à son terme, les égyptiens ont refusé de condamner ou d’introduire l’affaire du drapeau algérien brûlé parmi les points du communiqué final. La question a finalement été intégrée au document grâce à la pression exercée par la partie algérienne et l’intervention de certains bâtonniers d’ordres d’avocats arabes, à l’image de la Jordanie et de la Tunisie.
  •  
  • A la dernière minute, nouvelle surprise: le bâtonnier de l’ordre des avocats égyptien et actuel président du bureau a supprimé le point en question, suscitant le courroux des avocats algériens qui ont menacé de se retirer définitivement de l’Union. Le langage juridique sévère qu’ils ont tenu au bâtonnier égyptien a mis ce dernier dans l’embarras. Maître Sellini a bien défendu la cause algérienne dans la salle des conférences.
  •  
  • D’autres bâtonniers participant à la réunion ont également affiché leur mécontentement et se sont dits scandalisés par le comportement du président du bureau et sa “trahison”. Celui-ci «n’avait pas a modifié le texte sur lequel les participants s’étaient déjà entendus», «cette fois-ci c’est le drapeau algérien qui a été brûlé, la prochaine fois ce sera le drapeau d’un autre pays…», « On dirait que l’Union est devenue propriété d’une seule personne», ont commenté différents juristes lors de ce rendez-vous de Damas.
  •  
  • La pression exercée par les algériens ajoutée aux critiques acerbes adressées au président du bureau permanent de l’Union, ont abouti à l’installation d’une commission chargée d’enquêter sur l’affaire du drapeau algérien brûlé par des avocats égyptiens et la publication d’un communiqué sur ce sujet.
  •  
Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!