Université : record taux d’échec
Des organisations estudiantines accusent les enseignants d’être à l’origine du recalage collectifs des étudiants. Cet « échec » collectif au niveau de plusieurs universités du pays a été à l’origine du retard enregistré dans l’entame des cours.
La situation n’est pas différente à la faculté de droit de Ben Aknoun (Alger) où le taux d’échec va de 20 à 42 %. Le taux le plus élevé étant enregistré chez les étudiants en troisième année. Dans une déclaration à Echorouk, le doyen de cette faculté, M. Ahmia Slimane a indiqué que les étudiants qui ont des notes éliminatoires dans quatre modules ne peuvent en cas passer au palier supérieur pour préserver le niveau de la faculté. Pour sa part la faculté des sciences humaines et sociales (Université d’Alger II), a enregistré le taux d’échec le plus élevé. En effet, le taux des étudiants recalés est de 82 % chez les étudiants en langues étrangers. Interrogé par Echorouk sur le taux d’échec au niveau des universités, le président de l’Union nationale des étudiants algériens (UNEA), a indiqué que la situation est « catastrophique » au niveau des universités d’Alger I, II et III. Pour sa part, l’Union générale des étudiants libres (UGEL) estime que les universités exigent des moyennes de passage différentes, ce qui rend difficile l’évaluation des étudiants.