Waciny Laredj : «Je ne suis pas rancunier envers l’hébreu…»
La romancière algérienne, Ahlam Mostaghanemi est revenue de nouveau au devant de la scène culturelle, après avoir conclu un contrat pour la traduction de son roman, Mémoires de la chair, en hébreu par la traductrice juive, Michal Sela, avec l’intervention du romancier algérien, Waciny Laredj.
En revanche, Waciny Laredj a catégoriquement réfuté ces informations selon lesquelles il serait intervenu en faveur de Ahlam Mostaghanemi auprès d’une traductrice juive afin de traduire son roman intitulé « Mémoires de la chair ».
Dans une déclaration à Echorouk, le romancier a affirmé que Mosteghanemi et lui-même paient le prix de leur succès.
« Oui, mon roman « Sayidet El Maqam » (Les ailes de la reine) a été traduit en plusieurs langues universelles, dont l’hébreu vis-à-vis duquel je ne manifeste aucune rancune », a-t-il soutenu.
« Pourquoi ce racisme envers les langues… ? », se demande-t-il.
« Ahlam est une amie à moi. En dépit des circonstances qui nous entourent, elle n’aurait jamais besoin de ma médiation car ses œuvres constituent de meilleurs intermédiaires entre elles et les traducteurs », a-t-il enchaîné.
Je ne sais pas quel est l’objectif derrière cette campagne lancée contre Ahlam et moi, se demande-t-il.