10 000 épileptiques à Alger
La présidente de l’Association des épileptiques d’Alger « Zamzam », Mme Baya Slimani, a révélé à Echorouk que 10 000 épileptiques souffrent moralement au niveau de la capitale, suite à leur classement en vertu de cette maladie qu’ils sont malades mentaux, le fait qui les empêchent à se présenter devant les services de la sécurité sociale.
La souffrance des patients non assurés dont des enfants et des adultes, se multiplie vivement, lors de leur passage dans les mairies afin d’avoir la prime d’handicapés, refusant de se présenter devant eux comme étant épileptiques, qui est classé par la loi comme maladie mentale, le fait qui les prive des emplois, et du privilège d’obtenir des prêts.
L’association « Zamzam », dont le nombre exact dépasse 700 personnes, est active dans un siège provisoire à Dely-Brahim, alors que sa présidente intensifie ses efforts afin de fournir des postes de travail pour les malades, ainsi que d’arracher leurs droits à la sécurité sociale et enfin reconnaître qu’il s’agit d’une maladie chronique et non pas mentale.
Mme Slimani s’est déclarée vivement surprise à propos de la récente décision du gouvernement, qui considère le sida comme maladie chronique malgré sa contagion, bien que l’épilepsie est toujours classée parmi les maladies mentales.
En outre, Mme Slimani a déclaré que le classement de « Zamzam » en tant qu’association médicale et de santé, a poussé le ministère de la Solidarité de la priver de toutes aides que les autres associations bénéficient, en raison qu’elle est affiliée au ministère de la Santé, sachant que ce dernier ne réalise jamais des actions de bienfaisance, selon la même source.
Il reste à noter que « Zamzam » vise à créer une journée nationale des épileptiques dans un proche avenir.