Affaire Sonatrach 2: black-out sur le mandat d’arrêt de Chakib Khelil ?
L’enquête sur le dossier Sonatrach 2 n’a pas avancé depuis six mois étant donné que le juge d’instruction de la 9e Chambre au niveau du tribunal du pôle pénal compétent a ordonné de libérer provisoirement les accusés. Ces derniers ont été emprisonnés pendant plus de 20 mois. Les enquêteurs italiens chargés du dossier de corruption Eni-Sonatrach sont sur le point d’achever leur travail. Le procès des accusés devrait se tenir dans les prochains jours sans la présence de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil que ce soit en tant que témoin ou accusé sachant que son nom a été évoqué par plusieurs responsables du groupe Eni.
Selon des sources judiciaires, une liste finale des accusés n’a pas encore été établie alors que le mandant d’arrêt erroné lancé contre Chakib Khelil et ce depuis août 2013 provoque encore une grande polémique. Un black-out règne sur la situation et la correction du mandat d’arrêt par les autorités judiciaires. L’Interpol n’a rien reçu. Ce qui signifie que le ministre sera écarté du dossier. L’enquête avait commencé en Italie où on a mentionné les noms des responsables supérieurs dont celui de l’ancien ministre de l’Energie. Ce dernier avait déclaré, en avril, qu’il allait rentrer au pays pour se défendre devant la justice tout en confirmant qu’il est innocent. Les jours passent et le procès sera entamé sans qu’il soit présent. Les soupçonnés dans l’affaire Sonatrach 2 sont accusés de corruption et de blanchiment d’argent en relation avec des marchés conclus avec Saipem, une société italienne.