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Air France au cœur de la polémique après avoir refusé d’embarquer un bébé malade

Echoroukonline
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D.R

La compagnie aérienne  française “Air France” a refusé d’accueillir a bord d’un de ses avions un nourrisson de trois mois qui n’avait pas sa carte d’identité.

C’est une décision qui fait débat. La compagnie aérienne française a en effet refusé d’embarquer a bord de l’un de ses avions un bébé qui devrait subir une opération urgente, ont rapporté des médias français. La raison: il n’avait pas de carte d’identité. Il faut dire que le cas de ce nourrisson est particulier, détaille la chaîne de télévision CNews. Né grand prématuré le 27 juillet a Nice, Léon n’a jamais quitté l’hôpital depuis ses premiers cris. Il devait être transporté en urgence a Paris pour y subir une opération des yeux. Pas suffisant pour qu’Air France fasse une exception aux règles d’embarquement en vigueur a bord de ses avions.

Le père de l’enfant explique ainsi sur la chaîne d’information: “Il n’a jamais quitté l’hôpital et son pronostic vital était engagé pendant plus d’un mois et demi, nous n’avons pas eu le temps de nous occuper des papiers, même si nous l’avons déclaré. La compagnie n’a pas voulu céder”. Le nourrisson a donc dû faire le trajet en ambulance entre les deux villes, passant dix heures a bord du véhicule au lieu d’une heure et dix minutes pour un vol Nice-Paris.

Un courrier au ministère de la Santé

Si les parents du bébé malade n’ont “pas l’impression de vivre la plus grande des injustices” ils alertent les autorités sur la difficulté de telles situations. “Ce que l’on nous a expliqué après coup, c’est qu’Air France ne demande pas de papiers avant trois mois. Or, notre bébé doit avoir trois mois et deux semaines”. Le père de Léon déplore auprès de CNews l’attitude de la compagnie aérienne française: “Être parent d’un grand prématuré est déja stressant, et dans cette histoire Air France ne nous facilite pas la vie”.

Face a cette situation “plusieurs courriers ont été adressés au maire de Nice Christian Estrosi et au ministère de la Santé”. Les parents de Léon veulent ainsi que “ce genre de cas ne se reproduise plus pour les autres parents”.

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