Allègement des sanctions contre des candidats fraudeurs
Les candidats sanctionnés au lendemain des épreuves du baccalauréat 2013 suite à « une tricherie collective » bénéficieraient d’un allègement de sanctions en tenant compte de leur parcours scolaire, a-t-on appris de sources concordantes.
Un communiqué émanant du ministère de l’Education nationale a fait état de la mise au pied d’une commission ministérielle neutre à qui il a été confié la tâche d’étude des demandes de « révision » formulées par les candidats exclus.Selon toujours les mêmes sources, bénéficieront d’allègement de sanctions allant de 3 à 5 ans pour les candidats scolarisés ayant triché lors de l’épreuve de philosophie, filière Lettres et philosophie, prises par le directeur de l’Office nationale des examens et concours (Onec), Ali Salhi, ceux qui ont passé pour la 1re fois les épreuves du bac, ceux qui ont des résultats acceptable lors de leur cursus scolaire, ceux qui n’ont pas refait l’année et ceux qui ont un bonne conduite lors des trois années passées au lycées.Cependant, ne bénéficieront pas de ces mesures d’allègement ceux qui ont été déjà convoqués devant le conseil de discipline, selon nos sources.Ayant reçu les demandes de « révision » formulées par les élèves exclus des épreuves du bac, la commission ministérielle neutre, composée d’inspecteurs qualifiés, devrait se pencher sur ces demandes en les examinant au cas par cas, dont les conclusions seront soumises au premier responsable du secteur, Abdellatif Baba Ahmed.Il convient de rappeler qu’il a été constaté des cas de tricherie collective à travers six centres d’examens, dont 3 180 candidats fraudeurs sont sanctionnés.C’est ce qui a amené l’Onec à enquêter sur cette affaire en convoquant des chefs de centres ainsi que des enseignants surveillants pour feire la lumière sur ce scandale qui émaillé les épreuves du bac session juin 2013.