Alors que Le ministère presse de la fonction publique pour corriger, les syndicats irrités: Une erreur dans la loi fondamentale prive 40 milles enseignant du droit de transfert
La direction de la fonction publique a été destinataire d’une missive du ministère de l’éducation pour corriger l’erreur apparue dans la loi fondamentale des fonctionnaires de l’éducation numéro 08/315, article 43, qui prive 40 milles professeur et enseignant qualifiés pour être instituteur du droit de transfert où d’opérer dans d’autres écoles.
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Pour rappel, l’article 43 stipule que les enseignants qualifiés au grade d’instituteurs et même enseignant au C E M (moyen) ne disposent pas de droit de se transférer dans une école à une autre, ou dans une wilaya à autre. Les enseignants concernés sont aux nombres de 40 milles, et ils sont qualifiés dans les grades numéro 13 et 14, suivant les compétences selon les modalités la nouvelles loi fondamentale des fonctionnaires du secteur de l’éducation.
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Après la publication de la nouvelle réglementation, les enseignants se sont retrouvés heurtés par l’interdiction de se transférer, pour cause que ce genre de poste est considéré comme un poste interne de l’établissement éducatif. En d’autres termes, l’enseignant ne peut être transféré dans une autre région où école s’il a changé son adresse où pour d’autre considération, tout en sachant que la frange la plus touché des enseignants sont les femmes, vue les conditions sociales, tel le mariage. Notamment quand on voit que 45% du corps éducatif représenté par les femmes.
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Du coup, les directions de l’éducation à travers tout le territoire national subit une terrible tension et même une grande pression à cause de cette «bévue», que même le ministère de Benbouzid jette la balle de son camp en affirme que ce « n’est pas de son ressors ». En état de désespoir et comme dernier recours, les enseignants étant paralysés par cette loi 43, ont porté leur doléances aux syndicats du secteur, après s’être vue interdis de faire des transferts par cette article 43 de la nouvelle loi. Sachant toutefois que la décision de transfert d’une institution à une autre dans le secteur de l’éducation est garanti par la loi comme est le cas dans d’autres secteurs de la république, à condition que le demandeur de transferts s’acquitte des conditions principales de l’emploi, tel le recrutement officiel, et une durée déterminée d’emploi.
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Dans le même sillage, le ministère de l’éducation a demandé à la direction de la fonction publique également de revoir l’erreur apparue dans la loi fondamentale des fonctionnaires de l’éducation et de la formation, et cela sur la demande de l’union nationale des travailleurs de l’éducation et de la formation qui a soulevé la question lors de sa réunion avec le ministère en question. Ainsi donc, le département de Benbouzid s’est engagé à contacter la fonction publique qui est partie prenante dans la conception de la loi fondamentale du secteur. Il est attendu que cette bévue sera corrigée dans les tous prochains jours.
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Pour plus d’éclaircissement, El Chourouk Alyawmi a contacté le chargé de communication de l’union nationale des travailleurs de l’éducation et de la formation, M. Messaoud Amraoui, qui nous a déclaré que « cette erreur n’est qu’un échantillon parmi les innombrables anomalies constatées dans la loi fondamentale ». il a affirmé également que ce genre d’erreur a privé des milliers de fonctionnaires de leur droit de transferts, et « c’est tout à fait inadmissible qu’un prof’ soit privé de ce droit ». M. Amraoui a ajouté que ce poste ne peut être considéré comme un poste interne spéciale, tout en affirmant que la question est soulevée au département du ministre Benbouzid, qui a promit d’étudier la question dans les meilleurs délais possible ».