Amar Ghoul prend la défense de Saïd Bouteflika
Le président du parti Tajamoue Amal el-Jazaïr (TAJ), Amar Ghoul, a affirmé que son parti œuvre à parvenir à un consensus et un rapprochement entre les acteurs politiques, tout en revendiquant un front national qui a pour but de rassembler tous les Algériens pour affronter les défis qui menacent la stabilité du pays.
Comme d’habitude, le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, n’a pas manqué l’occasion de défendre les grosses têtes du pouvoir, en particulier au moment où toute l’Algérie évoque la succession d’Abdelaziz Bouteflika tout en affirmant que les informations qui circulent en Algérie indiquant que Saïd veut succéder à son frère ne sont que des allégations tendancieuses.
«Je connais Saïd Bouteflika depuis qu’il était enseignant à l’université. Il était l’un des fondateurs du Conseil national des enseignants du supérieur. Il accomplit actuellement sa mission de conseiller du président de la République. Et pendant les 20 gouvernements dans lesquels j’ai travaillé, il ne m’a jamais parlé de pouvoir héréditaire ».
Le président du parti islamiste a notamment affirmé qu’il n’y a aucun problème, ni opposition, ni luttes au sommet de l’État entre le président de la République, le chef d’état-major, Ahmed Gaïd Salah, ainsi le patron du DRS, Mohamed Mediene dit Toufik.