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Amara Benyounès: « La démolition de la mosquée d’Aghrib est une honte… Zerhouni était derrière les mouvements de redressement »

الشروق أونلاين
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Le président de l’Union pour la démocratie et la république, Amara Benyounès, a affirmé qu’il n’a jamais rencontré le président de la République. Pour ce qui est de ses liens avec Saïd Bouteflika, le frère du président, Amara Benyounès a indiqué qu’ils se connaissaient depuis l’époque où ils étaient étudiants dans la même classe.

Saïd Bouteflika était un camarade de classe

Le président de l’Union pour la démocratie et la république, Amara Benyounès, a reconnu que son poids politique ne lui permet pas de se porter candidat pour les prochaines élections présidentielles. Dans ce contexte, il critiquera les secrétaires généraux des grands partis politiques, le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND) (Abdelaziz Belkhadem et Ahmed Ouyahia) qui n’ambitionnent pas, selon lui, d’être candidats aux prochaines élections présidentielles. Par ailleurs, le président de l’UDR a affirmé qu’il n’a jamais rencontré le président de la république malgré le fait qu’il était dans le QG qui a organisé sa campagne électorale en 2009. À ce propos, il a tenu à préciser que l’actuel ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a fait appel à ses services. D’autre part, il a tenu à préciser que ses liens avec Saïd Bouteflika ne dépassaient pas le cadre de la camaraderie qui date de l’époque où ils étaient étudiants ensemble.

La démolition de la mosquée d’Aghrib est une honte et un acte dangereux

Amara Benyounès a critiqué avec virulence la démolition de la mosquée d’Aghrib dans la wilaya de Tizi Ouzou. Cette affaire, rappelons le, a fait couler beaucoup d’encre. Cet acte ignoble a été attribué au Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). « La démolition de la mosquée d’Aghrib est un acte très dangereux dans la région de Kabylie connue pour son attachement à l’Islam », a déclaré Amara Benyounès. « Nous, dans la Kabylie quand on parle de mosquée, on la qualifie de maison de Dieu. Nous n’avons jamais entendu parler de la démolition d’une mosquée dans un pays musulman, et je suis contre la démolition des mosquées même si elle sont construites par Oussama Ben Laden ou Ali Belhadj », a-t-il ajouté. « Ceux qui étaient derrière cette acte ignoble aurait mieux fait de résoudre les problèmes des habitations anarchiques et des bidonvilles », a-t-il conclu à ce sujet. 

Zerhouni était derrière les mouvements de redressement au sein des partis

Le président de l’UDR a accusé l’ancien ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni d’être derrière tous les mouvements de redressement qui ont touché les partis politiques en Algérie. Pour étayer ses dires, il expliquera qu’après son départ du ministère de l’Intérieur, ces mouvements de redressement ont disparu de la scène politique nationale. « Nous n’avons jamais entendu parler d’un mouvement de redressement depuis son départ du ministère de l’Intérieur », a-t-il déclaré.

 Le bilan de Hannachi à la tête de la JSK est meilleur que celui de Sadi à la tête du RCD  

 Le président de l’UDR a critiqué les attaques menées par un parti politique contre la JS Kabylie. A ce sujet, il a appelé à ne pas utiliser le sport pour des objectifs d’ordre politique. « De toute ma vie je n’ai jamais entendu parler qu’un parti politique s’ingère dans les affaires internes d’un club sportif. La JSK a une assemblée générale souveraine, c’est elle qui décide. Pour rappel, un député du RCD, Noreddine Aït Hamouda a critiqué le président de la JSK, Mohand Cherif Hannachi, sur une question de sponsoring.  « Hannachi en tant que président de la JSK a réalisé beaucoup plus de résultats avec cette équipe en comparaison à ce qu’a réalisé le parti qui le critique », a conclu le président de l’UDR.

 

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