Ambassadeur de la Belgique: 6.000 visas délivrés annuellement aux Algériens
L’ambassade de la Belgique à Alger délivre 6.000 visas par an aux Algériens, dont les demandes de visas sont satisfaites à hauteur de 75% et le délai de traitement des dossiers réduit à moins de 10 jours.
A ce titre, l’ambassadeur de la Belgique à Alger, Frédéric Maurice a affirmé qu’il n’y a eu aucune modification dans la politique d’établissement des visas aux ressortissants algériens.
« D’une manière générale, 3 Algériens sur 4 qui demandent le visa l’obtiennent le plus vite possible, soit un taux d’acceptation de 75%», a fait savoir l’ambassadeur belge en Algérie.
Selon le diplomate belge, 6.000 visas sont délivrés annuellement aux ressortissants algériens, affirmant que plus de 30.000 ressortissants algériens sont établis en Belgique.
S’exprimant en marge d’une journée d’étude tenue au siège du Centre de recherche d’Anthropologie sociale et culturelle (CRASC) sur la participation politique de la femme élue locale, le représentant diplomatique belge a fait savoir qu’il « n’y a pas eu de modification dans la politique d’établissement de visas », depuis l’attentat du 22 mars dernier ayant pris pour cible l’aéroport Bruxelles-Zaventem qui a fait 35 morts et 136 autres blessés.
S’agissant des relations économiques entre Bruxelles et Alger, Frédéric Maurice les a qualifiées d’ « assez importantes » d’autant plus qu’un bon nombre d’entreprises belges activent en Algérie ou travaillant en partenariat avec des partenaires algériens dans divers domaines comme l’industrie agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le transport, entre autres.
Pour ce qui est de l’industrie agroalimentaire, essentiellement la poudre de lait et aliments pour bétail, le diplomate belge a indiqué que les deux pays œuvrent actuellement à créer des unités de production en Algérie.
Quant aux échanges commerciaux entre les deux pays, il a précisé que son pays exportait traditionnellement vers l’Algérie plus d’un milliard d’euros, alors que l’Algérie exportait vers la Belgique, avant la chute du prix de pétrole, entre 1.5 et 2 milliards d’euros.