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Bac-2014: les syndicats prévoient un taux de réussite inférieur à 44%

الشروق أونلاين
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Les Syndicats autonomes de l’éducation et la Fédération des parents d’élèves prévoient un taux de réussite au baccalauréat, session juin 2014, ne dépassant pas celui enregistré l’année dernière, soit 44%, et ce en raison des grèves récurrentes, la désertion des élèves ainsi que le fameux seuil.

Deux éléments essentiels décident du taux de réussite aux examens officiels, notamment les épreuves du Bac, qui sont la confection des sujets et le barème, a indiqué à Echorouk, Kouider Yahiaoui, secrétaire national chargé de l’organisation au Syndicat national des travailleurs de l’éducation.

Selon lui, si les sujets étaient «moyens» et le barème de notation était «équilibré», le taux serait réel et reflèterait le niveau réel des candidats, a indiqué Kouider Yahiaoui.

Vu les grèves répétitives et le seuil, le taux de réussite au baccalauréat  sera inférieur à 50% comme l’année dernière, prévoit le secrétaire national chargé de l’organisation au Snte.  

Pour sa part, Messaoud Boudiba, chargé de communication au Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique élargi (Cnapest-élargi) a dit que depuis 6 années le baccalauréat a perdu les critères fixant le taux de réussite.

En revanche, il n’envisage pas que les résultats soient «politiques» car, selon lui, tout était préparé alors que Abdellatif Baba Ahmed était à la tête du secteur.

Ce qui importe pour le Cnapest, selon le chargé de communication du syndicat, c’est de créer un équilibre des résultats du Bac entre quantité et qualité.

Pour Messaoud Amraoui, chargé de communication de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef), les épreuves du baccalauréat sont soumises à trois critères: la bonne préparation des élèves tout au long de l’année, la qualité des sujets ainsi que le barème de notation qui définira le taux de réussite.

Quant aux résultats du Bac, Messaoud Amraoui a dit que la nouvelle ministre de l’Education, Nouria Benghebrit n’était concernée ni de loin ni de près car cela était le produit de l’ex-ministre du secteur, Abdellatif Baba Ahmed. Pour lui, le taux ne devrait pas dépasser les 44%.

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