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Belkhadem : «Le 4e mandat sera une phase de transition»

الشروق أونلاين
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Le ministre d’État, conseiller particulier du président de la République, candidat à l’élection du 17 avril prochain, Abdelaziz Belkhadem a approuvé les accusations qui ont été attribuées au pouvoir par l’opposition d’avoir mobiliser le potentiel et les moyens de l’Etat au profit du président candidat Abdelaziz Bouteflika avant même le début de la campagne électorale des prochaines présidentielles.

S’exprimant sur les ondes de la Chaîne III, dont il était l’”Invité de la rédaction” a admis que le pouvoir rallie la candidature du président sortant : « Pour  ceux qui dénoncent le parti pris de l’Administration à l’égard d’un candidat, je riposte que  Bouteflika «diffère parce qu’il est président de la République  et il est encore le responsable du pays jusqu’à l’élection d’un nouveau président ou sa réélection, ainsi qu’il ne peut pas se départir de ses fonctions maintenant».

En effet, M.Belkhadem a notamment révélé que  «le prochain mandat est un mandat de transition pour passer d’une étape à une autre et d’une génération à une autre».

Le conseiller particulier du président de la République a dévoilé que les candidats sont les seuls garants de la transparence et le bon déroulement des échéances électorales, et ce à travers leurs présences dans les bureaux de vote depuis le début du processus électoral jusqu’à sa fin.

Il reste à rappeler que quelques parties avaient dénoncé le parti-pris de l’administration et l’utilisation des deniers publics au profit du Président sortant  qui, en vertu de son statut de premier magistrat du pays s’accapare anticonstitutionnellement tous les moyens de l’Etat pour se faire réélire. 

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