Benflis: “Le temps de l'homme des miracles est fini”
L’ancien Premier ministre, Ali Benflis, a annoncé hier sa candidature à titre officiel pour les prochaines élections présidentielles, dans un Festival médiatique, au niveau de l’Hôtel Hilton à Alger, profitant de cette opportunité de passer plusieurs messages politiques qui reflètent ses positions des affaires publiques, après un silence qui a duré une dizaine d’années.
Le candidat à la présidentielle, s’est étalé sur les principaux axes de son programme politique, tels que la justice, qui est la base de la gouvernance, protéger le faible contre l’oppression des puissants, élargir la réconciliation nationale, jusqu’à une amnistie générale, par référendum, et ce, après consultation avec les acteurs politiques et sociaux pour sortir de la crise définitivement. Après avoir déclaré que le droit à l’information et la liberté d’expression, a été arraché après une lutte sévère. Benflis, a promis de renforcer ce droit dans le cadre de la loi. Notre interlocuteur a expliqué que “l’Algérie, grâce à sa géopolitique, elle est appelée à jouer un rôle-clé quand, il s’agit de la paix, la sécurité et la coopération en Méditerranée, en rappelant que «l’Algérie n’acceptera aucune responsabilité sur le sort de l’Union du Maghreb arabe, et d’ajouter en exprimant au même temps, son engagement à soutenir l’organisation d’un référendum d’autodétermination sous la supervision des Nations Unies, au Sahara occidental..” Quant à l’’évaluation de l’ère du président Bouteflika, l’ancien Premier ministre, a déclaré, qu’il est préférable de laisser l’histoire juger. Parce que, ce n’est pas une humble affaire de juger les hommes, et que l’intérêt du pays prime.