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Benyounès: «Je ne suis pas mufti pour autoriser ou interdire l’alcool»

الشروق أونلاين
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Amara Benyounès, président du MPA

L’ancien ministre du Commerce, Amara Benyounès, estime que le poste du ministre n’est pas fait pour y rester éternellement.

Pour lui, ce qui est attendu d’un ministre c’est d’apporter des choses positives aussi bien pour le gouvernement que  pour le peuple.

Interrogé sur la vente de la boisson alcoolisée répandue dans le pays, l’ancien ministre a répondu que « les Algériens consomment 200 millions de litres d’alcool…la vente d’alcool n’a jamais cessé ni avant ni après Benyounès. En effet, j’ai juste voulu la régulation du marché contrôlé à 70% par le secteur informel », s’est-il défendu avant d’ajouter: « Je ne suis pas mufti pour l’autoriser ou l’interdire.» C’est ce qu’a déclaré le président du Mouvement populaire algérien (MPA) lors d’une conférence de presse en marge d’inauguration du bureau fédéral de son parti à Oran.

Par ailleurs, il a mis en garde l’ensemble des  partis politique contre le danger de Daech qui guette le pays, surtout si le groupe parvenait à étendre son contrôle sur l’ensemble du territoire libyen.

Pour lui, l’entente nationale constitue l’une des meilleures solutions permettant la sécurisation de nos frontières contre toute agression extérieure.

Sur le volet économique, Benyounès prévoit une amélioration de la situation dans les cinq prochaines années.

Dans un autre registre, le patron du MPA a affirmé que l’adoption de la nouvelle constitution permettra de résoudre plusieurs problèmes auxquels est confronté le pays.

Au sujet du remaniement ministériel, Benyounès souligne que seul le président Bouteflika est habilité de le rappeler ou non, ajoutant que  2017 sera une année cruciale pour toutes les formations politiques. 

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