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Bilan de 16 années de règne : Nekkaz Juge Bouteflika

الشروق أونلاين
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L’ancien malheureux candidat aux présidentielles du 17 avril 2014,Rachid Nekkaz a évalué 16 ans de règne du président Abdelaziz Bouteflika, une recherche soldée selon lui par deux résultat essentiels : succès sécuritaire total, et échec économique total.

Lors d’une analyse postée sur sa page officielle sur Facebook,l’ancien candidat aux présidentielles du 14 avril 2014 a conclu que ces 16 dernières années sont des années de paix et de stabilité. C’est incontestable. C’est un succès total pour Bouteflika et pour Zeroual qui a préparé le terrain dès 97.

Cela reste insuffisant pour le militant algérien qui affirme que chaque  pays a besoin de paix et d’économie pour se développer et offrir un avenir à ses enfants.

« Le Président Bouteflika et ses différents chefs de Gouvernement ont démontré leurs incapacités à créer une économie de production comme l’Indonésie, la Corée du Sud ou la Turquie qui étaient au même niveau économique que l’Algérie en 1962 .Il a échoué à mettre en place une véritable économie de production dont la richesse aurait été le fruit d’une vision économique, du travail, de la créativité et de l’innovation du peuple et des entreprises algériennes »,a-t-il martelé .

Afin de créer des richesses supplémentaires à l’économie algérien,Nekkaz a préconiser investir dans 9 chantiers : Investir dans les universités et écoles avec les meilleurs étudiants, investir dans le tourisme culturel afin de créer 300 000 à 500 000 emplois dans les  hôtels, centres de loisirs, zones balnéaires, tourisme saharien, restauration.

La moyenne industrie est notamment un élément important dans la création des emplois, développer la SONATRACH (recherche et développement) dans le cadre d’une nouvelle loi de répartition du capital dans les secteurs stratégiques, créer d’ici 12 mois un nouveau dinar au taux réel afin de lutter contre l’argent illégal et contre le marché noir.

Investir massivement notamment dans le domaine de l’agriculture, limiter drastiquement les importations des produits coûteux et non nécessaires : voitures, produits chinois de basse qualité, produits agricoles, produits de base qu’on peut produire en Algérie et enfin recourir à  l’endettement productif pour financer les bases de cette économie de production.

 

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