Boudiaf déclare la guerre contre «la médecine alternative»
Lorsque le malade se trouve dans une situation d’immenses inquiétudes, après avoir essayé tous les remèdes pharmaceutiques sans percevoir une quelconque amélioration, il est poussé dans le geste de relatif désarroi à se tourner vers d’autres voies comme la médecine traditionnelle ou alternative.
L’utilisation de ce traitement alternatif peut avoir des effets secondaires graves, parfois une mort subite. À cet effet, le ministre de la santé, de la population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf,a déclaré la guerre contre ce genre de médecine ,mettant en garde contre les dangers que représentent les commerces de plantes médicinales présentées en tant que « médecine douce »,estimant nécessaire d’engager des actions efficaces contre cette pratique.
Lors d’une visite de travail effectuée à la wilaya de Khenchla, le premier responsable du secteur de la santé a inauguré des structures et établissements de Santé dans les communes de Kaïs, R’mila, Bouhmama, Lamsara et Chelia.
L’inauguration avait été précédée par une séance de travail avec les responsables de la santé de la wilaya, réunion où il a expliqué son plan pour améliorer la prestation des soins de santé.
M.Boudiaf a notamment procédé au licenciement du directeur du centre hospitalier mère et enfants, Salah Belkacem, après qu’il aIT constaté que des dépassements ont été commis par ce directeur. Cette fin de fonction a été annoncée par le ministre, lors d’une visite inopinée, qui l’a conduit, hier, à une heure tardive, la nuit dernière, dans ce centre.