Bouteflika emprunte l'aéroport de Boufarik en secret
Les services de sécurité ont renforcé, leur présence sur le périmètre de la base militaire de Boufarik tout au long de la journée d’hier, en attendant l’arrivée du président Abdelaziz Bouteflika à bord d’un avion présidentiel.
Les barrières de sécurité et des patrouilles simultanées de la police, de la gendarmerie, de l’armée, et celle de la sécurité présidentielle tout au long de la route qui mène à la base aérienne militaire de Boufarik, privant les passants d’emprunter ce chemin qui mène vers la base. Tel est le scenario, qu’a connu hier la région hier rapporté par le quotidien Echourouk. A l’entrée de la base aérienne, les éléments de la gendarmerie nationale, ont mis en place des barrières, et demandant aux journalistes de quitter les lieux. Une grande rigueur dans l’application des mesures de sécurité, jusqu’à trois heures et demi de l’après midi, juste après un moment, 3 voitures de luxe, sont arrivées, deux d’entre elles, sont de type Passat et quant à l’autre, elle est de marque Peugeot 607, accompagné de gardes corps, tout en croyant que des hauts cadres de l’état étaient se sont déplacés à bord de ces véhicules pour accueillir le président. Vers trois heures et demi de l’après midi, le même scenario, s’est répété, un cortège de 20 voitures de luxe, quitte la base aérienne, alors que les journalistes ont cru que le président Bouteflika, a quitté les lieux, avec des rumeurs successives que le président quittera les lieux à bord d’un hélicoptère. Cinq minutes plus tard, deux autres voitures ont quitté les lieux, tout en croyant que le président y était à bord. Lorsque le troisième dans la soirée, a repéré procession solennelle de 20 voitures de luxe, de laisser la base de l’air, la pensée des journalistes qui étaient sur place, que le président Bouteflika a quitté le lieu, avec une fréquence rumeurs qui laisse la place dans l’hélicoptère, et après 5 minutes voitures base aérienne Quad lieu de paiement, on croit aussi que le président était. Il est à remarquer cette fois, que la présidence de la République, préfère que le retour du président Bouteflika, soit en secret, loin des regards des journalistes.