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C’est ainsi que Khalifa a financé la production de vins

الشروق أونلاين
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C’est ainsi que Khalifa a financé la production de vins

Lors du onzième jour du procès de l’affaire du siècle, le président du tribunal continue d’auditionner les anciens responsables d’entreprises et d’institutions publiques coupables, selon l’arrêt de renvoi, de corruption, de trafic d’influence et de perception d’avantages illicites.

L’usine des boissons alcoolisées et non alcoolisées d’El Harrach, était pratiquement la seule entreprise ayant bénéficié d’Al Khalifa Bank de 34 millions de dinars depuis les revenus des bénéfices enregistrés suite au dépôts de fonds à la caisse principale de Khalifa Bank,qui étaient de l’ordre de 34%.Un pourcentage atteint après le dépôt de  100 millions de dinars et en contrepartie, ils avaient bénéficié d’un crédit bancaire de 100 millions de dinars qui s’étalait sur une année,chose qui a été confirmé par l’ex-directeur de l’usine ,Hamid Bourahla.

Les accusés  ayant comparu, dimanche, devant le tribunal criminel de Blida dans le procès Khalifa, ont reconnu avoir bénéficié de privilèges dont des cartes d’accès gratuites au centre de thalassothérapie de Sidi Fredj, soutenant qu’ils “ignoraient” que le payement des dites cartes était assuré par le défunt groupe Khalifa.

L’ex-directeur général de l’Entreprise publique de l’approvisionnement en équipements, Smati Bahidj Farid et l’ex-directeur général de l’unité de boissons d’El-Harrach, Bourahla Hamid, ont reconnu avoir bénéficié de cartes gratuites pour accéder au centre  de thalassothérapie de Sidi Fredj, rejetant toutefois, le fait que cela soit “en contrepartie de dépôts au sein de Khalifa Bank”.

Par ailleurs, l’ex-directeur général de l’unité de boissons d’El-Harrach a, quant à lui, fait endosser la responsabilité de dépôt de 220 millions de dinars, en trois tranches, à son prédécesseur, Akli Ferrani. Il notamment affirmé qu’au contraire de la plupart des entreprises il a pu récupérer la totalité de la somme déposée avec, en plus, des bénéfices estimés à 34 millions de dinars. En réponse à une question du juge concernant des avantages qu’il aurait perçus en contrepartie des dépôts, l’accusé affirme qu’il n’a rien reçu.

Interrogé, Si Ammour Saïd, l’ancien président-directeur général de la Société nationale de distribution des médicaments sise à Ben Aknoun, a nié au cours de son passage à la barre tous les faits, reprochés notamment en ce qui concerne le dépôt de fonds à la caisse principale de l’ex-golden boy.

Il a déclaré que l’entreprise n’avait pas procédé aux dépôts à la banque dissoute par contre, elle possédait des comptes courants appartenant à la direction générale et 9 autres comptes des différentes unités implantées à travers le territoire national.

 

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Commentaires
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  • BOURAHLA

    on a trop parle et entendu , l essentiel aujourd hui est de recuperer l argent vole et detourne a des fins personnelles , cet argent est la labeur du peuple algerien et doit lui revenir surtout par ces temps de crise financiere pour mauvaise gestion du pays

  • aziznait

    le monde à l'envers moubarek acquitté et morsi condamné