Chakib Khelil aurait utilisé des «smartphones» pour tromper le DRS
Les enquêtes menées par la justice italienne sur «le scandale de Sonatrach», que l’ancien ministre algérien de l’Energie et des Mines Chakib Khelil était au courant que les services secrets algériens suivent de près ses appels téléphoniques.
Selon un article rendu public par le quotidien italien « Il Fatto Quotidiano », le ministre algérien, lit-on, «n’a pas voulu donner de rendez-vous à ses partenaires internationaux en Algérie, où ses mouvements étaient contrôlés par les services secrets de son pays». Pour les communications confidentielles, on utilisait des téléphones mobiles distribués à Dubaï. Les enquêtes ont notamment dévoilé les élements de l’affaire révélés suite à la perquisition dans les bureaux du groupe italien ENI et de Saipem ainsi que dans le domicile de Paolo Scaroni à Milan avec la découverte de l’existence de pots-de-vin de 198 millions d’euros versés «au ministre algérien de l’Energie, Chakib Khelil, et à son entourage dans le cadre de huit contrats pétroliers d’une valeur totale de 11 milliards d’euros à travers la médiation du bras droit de Chakib Khelil,Farid Bejaoui.
Ce dernier, actuellement en fuite, était l’homme de confiance du ministre algérien, ainsi qu’il était l’intermédiaire entre les Algériens et les dirigeants de Saipem.