Chakib Khelil extirpé de l’affaire Sonatrach 2
Le nom de l’ex-ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil ne figurait pas sur la liste des mis en cause dans l’affaire dite « Sonatrach 2 » , a-t-on appris de sources judiciaires.
Selon nos sources, le juge d’instruction de la 9e Chambre près le pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed en charge de l’affaire «Sonatrach 2» a convoqué 19 personnes et deux sociétés citées comme personnes morales. Il s’agit des sociétés italiennes « Saipem», tout comme la société mère « Eni » poursuivie en pénal par la justice italienne ainsi que la société Orascom Construction Industries.
Ne figure pas sur le document rédigé mi-décembre dernier par le juge d’instruction de la 9e Chambre près le pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed le nom de Chakib Khelil. Mais il contient plutôt les noms de Farid Bedjaoui, Réda Hamche, chef de cabinet de l’ex-directeur général de Sonatrach, la femme de Khelil et ses deux enfants contre lesquels un mandat d’arrêt international est délivré.
Blanchiment d’argent, corruption, trafic d’influence et l’association de malfaiteurs, tels sont les chefs d’inculpation retenus contre les mis en causes dans ladite affaire qui a défrayé la chronique nationale et internationale.
Dans une déclaration à Echorouk, Me Ibrahim Bahlouli a affirmé qu’il fallait mentionner le nom de Chakib Khelil sur la liste des mis en cause dans l’affaire Sonatrach 2. Sur ce sujet, il s’interroge sur la lenteur dans l’émission d’un nouveau mandat d’arrêt contre Chakib Khelil.