Commerce extérieur: de nouvelles mesures d’importation pour 2016
Une série de réunions entre le ministère du Commerce, les Douanes algériennes, la Direction générale des impôts et le patronat va déterminer les quotas des produits à importer à partir de janvier 2016.
En effet, ces licences d’importation seront octroyées sur la base de l’identification des besoins nationaux en 2016, à l’exemple des véhicules dont le quota sera plafonné à 400 000, et que se disputeront plus de 50 concessionnaires, ainsi le ciment à 3 millions de tonnes et d’autres produits, dont les quotas seront déterminés ultérieurement.
Selon la Direction du commerce extérieur, la formule, «premier arrivé, premier servi», n’étant plus de mise, le choix des éventuels importateurs, qui «luttent» pour avoir la part du lion pour inonder le marché par leurs importations, se fera sur la base de nouveaux critères comme une mise à jour au niveau des services des douanes et des impôts, d’avoir aucune dette envers ces mêmes services, d’avoir payé tous ses droits et taxes…
Selon la même source, les importateurs qui demandent une licence, dont le délai de validité est de 6 mois, doivent avoir une expérience de 10 ans et connus des services du ministère du Commerce.
Parmi les autres conditions, les demandeurs de licences doivent être «adoubés» par les services des ministères du Commerce, des Finances, de l’Agriculture, de l’Industrie, des Douanes, des Impôts et du patronat dans le cadre d’une commission qui définira la liste des importateurs et des produits à importer.
Priorité sera donnée, bien entendu, à ceux qui ont une activité de production ou d’investissement en Algérie par rapport aux autres qui importent des produits uniquement à commercialiser sur le marché local.
Les plus concernés sont ceux qui importent et surtout exportent, ceux qui ont, en plus de l’activité d’importation, des entreprises dont l’activité sert l’économie nationale.