Des commerçants et des hommes d’affaires impliqués dans le blanchiment d’argent au profit du GSPC
Des sources ont indiqué à Echorouk que les services spéciaux de sécurité ont menée des investigations durant la dernière semaine de ce mois sacré « Ramadhan » avec un nombre de personnes suspectées de travailler avec des réseaux comprenant des commerçants et des hommes d’affaire, accusés de blanchiment d’argent puis les investir au profit de l’organisation « Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat. »
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Nos sources ont indiqué que parmi les personnes arrêtées, pour cause de ces enquêtes, figurent des personne issues des villes de Tamanrasset, Adrar et Ménea avec la possibilité de transfert de quelques noms arrêtés actuellemnt vers la capitale afin de les interroger sur le lien des réseaux de blanchiment d’argent dans le sud algériens, avec l’opération de Tinzaouatine. Selon nos sources, ces mesures sécuritaires sont venues suites à des informations concordantes divulguées par des repentis qui occupaient des postes de responsabilité au niveau de l’organisation terroriste. En effet, ces repentis ont révélé l’existence d’une troisième organisation, composée de commerçants et d’hommes d’affaire. Ces derniers ont réussi la création une cellule économique chargée de blanchiment d’argent et qui travaille sous les ordres du « GSPC » sous le chef du dénommé « Abdelhamid Echouki », en parallèle avec l’activité des réseaux de trafic.
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En plus des nouveautés sur le terrain, on a découvert des mouvements intenses de l’organisation du « GSPC » dans d’importantes villes du sud algérien et dans le sahel africain quelques jours avant la dernière opération exécutée par l’organisation sanguinaire dans la région de « Tinzaouatine » et qui a fait 11 morts, des gendarmes travaillant comme gardes des frontières.
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Les résultats des investigations ont indiqué que la majeure partie des fonds collectés par l’émirat de l’organisation terroriste dans le sud algérien et quelques cellules activant dans les villes frontalières en 2008 et 2009 sont venues par des intermédiaires venus des régions du nord du Mali, de Mauritanie et des villes du centre du Sahara algérien.
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Cela prouve que les fonds qui atterrissent entre les mains des cellules de l’organisation proviennent des recettes de l’activité de quelques commerçants et d’hommes d’affaire et d’autres activités suspectes, telle que le trafic de cigarettes et de drogue, voire même d’armes.