Deux anciens détenus de la prison de Guantanamo Bay en appellent à l’intervention de Bouteflika : « Monsieur le président, la justice nous a innocentés, mais notre peine continue… »
Après six années de souffrance, de tortures et de déni de justice, de privations et de tourments de toutes sortes, ils avaient été innocentés par la justice américaine et ont pu, par voie de conséquence, la prison militaire située à Cuba, pour revenir en Algérie, malgré des « offres » venues de certains pays de l’Union européenne.
- Deux anciens détenus de Guantanamo Bay, les deux Algériens Nachla Mohamed et Ameur Mâmmar, ont exhorté le président de la République d’intervenir pour améliorer leur situation sociale, qui se « détériore à vue d’œil ». Après six années de souffrance, de tortures et de déni de justice, de privations et de tourments de toutes sortes, ils avaient été innocentés par la justice américaine et ont pu, par voie de conséquence, la prison militaire située à Cuba, pour revenir en Algérie, malgré des « offres » venues de certains pays de l’Union européenne, qui leur avaient proposé l’asile et la vie décente. Ayant choisi de rentrer définitivement au pays pour vivre parmi les leurs, ils avaient vite déchanté et constaté que les choses allaient de mal en pis…
- Après deux années de vie libre, Ameur Mâmmar, s’étonne que ni les autorités, ni les le Croissant Rouge, ni même les associations caritatives ne se sont inquiétés de son sort, alors qu’il traîne ses souffrances et sa marginalisation, et ses cinquante ans comme autant de boulets. Il dit que les autorités ont exigé de lui un certificat stipulant son innocence pour lui venir en aide, alors qu’il ne peut disposer d’un tel document.
- Quant à Nechla Mohamed, libéré en 2008, après sept années de détention à Guantanamo, sa situation est plus compliquée, car il vit depuis 22 mois sous résidence surveillée, et ne dispose ni d’un logement, ni d’un travail, et ne survit que grâce à l’aide de ses parents, qui l’entretiennent lui et sa petite famille, avec tout ce que cela nécessite comme dépenses quotidiennes.
- Les deux anciens résident de Guantanamo Bay en appellent à la faveur du président de la République pour leur situation soit améliorée un tant soit peu, car telle qu’elle se présente, elle n’incite même pas à la survie…