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Djaballah: «120 détenus politiques sont encore en prison»

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Abdallah Djaballah, président du FJD

« En Algérie, il y a toujours des détenus politiques en prison contrairement à ce qu’a déclaré le Premier ministre, Abdelmalek Sellal », a révélé le président du Front pour la justice et le développement (FJD), Abdallah Djaballah.

Lors d’une conférence de presse, animée samedi dans la wilaya d’Aïn Defla, le président du FJD a fait savoir que le nombre de détenus politiques se trouvant encore derrière les barreaux est de 120, pour la plupart traduits devant les tribunaux militaires en 1991 et incarcérés pour leurs opinions et leurs idées politiques.  

Abdallah Djaballah a souligné également que le pouvoir refuse toute initiative provenant de l’opposition.

Interrogé sur le mouvement de contestation des gardes communaux qui observent un sit-in devant le siège de la wilaya d’Aïn Defla pour la deuxième semaine, le patron du FJD a dit que son parti se range aux côtés de toutes les catégories qui réclament leurs droits, notamment les salaires, soumis selon lui aux desiderata du pouvoir en place.

De son côté, le député du FJD, Hacen Aribi  a dit avoir demandé au procureur général près la cour d’Alger d’ouvrir une enquête sur le livre « Paris-Alger une histoire passionnelle » ayant cité des noms de ministres et de responsables algériens qui auraient acquis des biens immobiliers en France. 

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