Echange franco-algérien de magistrats
L’ambassadeur de France en Algérie Xavier Driencourt a révélé l’existence d’un accord sur l’échange de magistrats entre l’ambassade d’Algérie à Paris et celle de France en Algérie.
- Des magistrats seront désignés dans l’ambassade des deux pays pour examiner des affaires de familles et d’enfants, notamment les litiges découlant des problèmes familiaux lorsque l’un des conjoints est de nationalité algérienne et l’autre de nationalité française. Dans ce cadre, la France coopère déjà avec quelque quinze pays européens et américains.
- Driencourt achevait mercredi à Biskra, où il a animé un point de presse, une tournée dans la région de l’est algérien. Il est revenu sur les potentialités que recèlent les wilayas qu’il a visitées, avant de répondre à une question relative à la loi de finances complémentaire. L’ambassadeur a alors déclaré, en s’abstenant de tout commentaire, que l’Algérie était souveraine dans ses décisions. Il a ajouté qu’il oeuvrera à convaincre toutefois la chambre de commerce française de comprendre la situation et d’investir en Algérie.
- Poursuivant dans ce sens, Xavier Driencourt a indiqué que la France ne pouvait se retirer du marché de l’investissement algérien et qu’il n’est aucunement question d’échec, d’autant que les relations bilatérales se sont améliorées. Il affirme: «Nous avons des intérêts dans tous les secteurs et c’est pour cela que nous avons besoin de coopérer avec l’Algérie tout en veillant à dépasser les obstacles qui pourraient se dresser face à ce processus de coopération appelé à s’améliorer encore».