Enquête sur les diplômes obtenus en Égypte
Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a gelé par directive la décision d’annulation des équivalences (diplômes) obtenus des instituts de recherche et d’études arabes d’Alexandrie. Une source proche de la présidence du cabinet du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a révélé à Echorouk que le ministère ouvrira une enquête sur la conformité des conditions d’obtention des diplômes obtenus en Égypte par rapport aux conditions en vigueur au niveau des universités algériennes.
-
Une décision prise suite aux manifestations des étudiants algériens en Égypte devant l’ambassade algérienne pour protester contre l’annulation des certificats équivalence.
-
Par ailleurs, un nombre de directeurs d’établissements universitaires ont assuré à notre journal que les conditions appliquées sur les algériens pour l’obtention des diplômes de magister et de doctorat au niveau national sont « très strictes » alors que les différents instituts étrangers donnent ces diplômes contre une somme de 1600 dollars, ce qui cause, selon notre interlocuteur une affaire d’inégalité entre les étudiants des universités algériennes et ceux des instituts étrangers. Sur ce la ministère a décidé d’ouvrir une enquête pour pouvoir décider d’une éventuelle validation des diplômes.
-
En outre, Echorouk a reçu des communiqués des représentants des étudiants qui protestent la décision du ministère : c’est une outrance à la loi et une violations des droits acquis et protégés par la constitution et lois de la république. Ces étudiants argumentent de la décision ministérielle du 13 mai 1984, qui ouvre droit à une équivalence des diplômes du magister obtenus des instituts de recherche et d’études arabes en Alexandrie.